Mercredi 1er octobre, c’est la 2ème rentrée des classes pour l’école de Saaba. Par une belle journée, particulièrement chaude et humide en cette fin de saison des pluies, Christel et Florence vont découvrir les 2 classes en compagnie de Saïdou et d’Alain qui les a emmenés dans son 4×4, ce qui n’est pas vraiment un luxe étant donné l’état des routes, terriblement ravinées. Nous arrivons en fin de matinée pour ne pas gêner les classes : les cours ont commencé à 7 heures 30 jusqu’à midi et reprendront de 15 heures jusqu’à 17 heures. Les enfants restent sur place pour le déjeuner.
Nous sommes accueillis par Honorine, l’épouse de Saïdou qui apporte un concours bénévole en s’occupant des questions administratives : enregistrement des versements faits par les parents, gestion du matériel scolaire et de la cantine. Le ministère fournit les livres de lecture et les livrets scolaires qui suivent les enfants pendant les 6 années de primaire, ainsi que les uniformes : les nouveaux viennent d’être livrés. L’association pourvoit aux besoins de fournitures diverses, crayons, craie, papier, etc… que nous avons apportés dans nos bagages.
Nous visitons d’abord le CP2 : 70 élèves, dont la plupart avaient inauguré le CP1 l’an dernier, avec la même institutrice, Ami, dont nous voyons le sourire et celui de ses élèves sur la photo, Ami qui a suivi ses élèves pour une deuxième année et qui est devenue la directrice de l’école. A la demande du ministère, l’école accueille au moins 20 enfants de plus que prévu à cause des inondations : l’effondrement du barrage empêche de nombreux enfants de rejoindre leur école.
Ensuite un petit tour dans la classe du nouvel instituteur, Sidi, qui prend en charge les 50 « petits » du CP1 : une fois la timidité et la curiosité passées, ce sont des éclats de rire lorsque nous leur posons des questions. On remarque un tableau noir au fond de la classe de CP1, avec un joli dessin : il permet de laisser des informations en permanence pendant qu’on travaille sur celui qui est devant.
Pause photo : tout le monde se met gentiment devant sa classe avec son instituteur en faisant remuer les perles colorées dans les cheveux.
Les deux classes sont dans le nouveau bâtiment construit en « dur » par la Fondation ISSA : les salles sont plus confortables avec des fenêtres plus grandes que dans le premier bâtiment en banco. Il servira dans 2 ans quand l’association ouvrira la classe de CE2.
Ensuite on se met en ligne devant le bâtiment de la cuisine pour recevoir son plat de riz aux haricots préparé par les cantinières , trois mamans bénévoles qui viennent tous les jours préparer environ 130 repas. Une partie des sacs de riz sont fournis par l’Etat, le reste de la nourriture étant financé par l’association ; il faut acheter l’eau, l’huile et les haricots. Les enfants reçoivent aussi un pichet d’eau pour boire et se laver les mains. Des consignes d’hygiène précises sont données aux enfants et aux familles et respectées soigneusement.
Ici on voit un puits en construction : c’est une initiative d’Alain, un ami de l’association, qui permettra de réduire les achats d’eau et peut-être de faciliter le projet de jardin potager (aujourd’hui les enfants s’occupent d’un champ d’arachides).
Le repas est pris sous le magnifique manguier à l’arrière du bâtiment. Moment de détente et pour les enfants, unique repas de la journée. Après on se repose à l’ombre avant de se remettre au travail. Et nous reprenons à regret le chemin de la ville.
Les deux classes sont dans le nouveau bâtiment construit en « dur » par la Fondation ISSAi : les salles sont plus confortables avec des fenêtres plus grandes que dans le premier bâtiment en banco. Il servira dans 2 ans quand l’association ouvrira la classe de CE2.
Ensuite on se met en ligne devant le bâtiment de la cuisine pour recevoir son plat de riz aux haricots préparé par les cantinières , trois mamans bénévoles qui viennent tous les jours préparer environ 130 repas. Une partie des sacs de riz sont fournis par l’Etat, le reste de la nourriture étant financé par l’association ; il faut acheter l’eau, l’huile et les haricots. Les enfants reçoivent aussi un pichet d’eau pour boire et se laver les mains. Des consignes d’hygiène précises sont données aux enfants et aux familles et respectées soigneusement.
Ici on voit un puits en construction : c’est une initiative d’Alain, un ami de l’association, qui permettra de réduire les achats d’eau et peut-être de faciliter le projet de jardin potager (aujourd’hui les enfants s’occupent d’un champ d’arachides).
Le repas est pris sous le magnifique manguier à l’arrière du bâtiment. Moment de détente et pour les enfants, unique repas de la journée. Après on se repose à l’ombre avant de se remettre au travail. Et nous reprenons à regret le chemin de la ville.






