- A l’atelier, la construction des tables-bancs pour 3 classes


A ce stade, on voit bien la structure métallique !


A ce stade, on voit bien la structure métallique !

La marmite et la cuisinière

La préparation du repas

Le service des repas

Les plats sont servis

Dégustation à l'ombre


...ou au soleil
Avec l’aide de ISSA (initiative Sogea-Satom pour l’Afrique) du groupe Vinci, l’école s’agrandit : 3 nouvelles classes, un bureau, un magasin pour le matériel et… les tables-bancs !

Le dessin du bâtiment : 1er décembre

La pose des premières briques : 4 décembre

Les murs montent : 9 décembre

… et montent encore : 12 décembre

... jusqu'à leur hauteur définitive, 17 décembre

vue d'ensemble du bâtiment avant la couverture

et le site change de physionomie


Saïdou devant le bâtiment presque achevé

... fièrement !

20 janvier : Les finitions avancent

Avec les fonds ISSA on peut ajouter la construction d'une troisième classe
Lors de sa visite à l’école, Marie-Claire a capté ce dessin réalisé par AMI pour montrer le mouvement de “Ali lavant un vélo” sans passer par la traduction.

Et elle a posé pour la traditionnelle photo de famille qui permet de voir les enfants avec la tenue complète, le tailleur ayant achevé les “culottes” que nous appellerions en France des bermudas.
Si vous avez un projet de voyage au Burkina, n’hésitez pas à emporter une partie des livres, crayons et autre matériel que nous collectons pour l’école.
Cela vous vaudra d’être accueilli par Saïdou dès l’aéroport et de découvrir le Burkina Faso par ses habitants.
Utilisez pour nous le faire savoir la page contact de ce site.
La tradition veut que toute visite soit marquée par une “photo de famille”. Ma visite a été l’occasion d’en faire une série… Elles décoreront bientôt la classe dans leur version papier.
Les petits frères et soeurs qui rêvent d’aller à l’école assistent au cours. Assis au premier rang pendant la classe, ils imitent en tout leurs ainés et gagnent du temps dans l’apprentissage de la langue française.
Les enfants arrivent à l’école sans connaitre un mot de la langue française. Les familles parlent le Moré, la langue des MOSSI, peuple majoritaire au Burkina Faso. La pédagogie mise en oeuvre tient compte de cette spécificité et l’enseignante ne parle que Français pendant la classe en s’appliquant à répéter les mêmes phrases. Des comptines rythment les différents moments de la journée. Et, dans le même temps, les enfants découvrent peu à peu chacune des lettres de l’alphabet, au début une par semaine. Ici un enfant vient repérer les -o- qui sont au tableau. Une quinzaine d’entre eux viennent successivement se livrer à cet exercice sans que la moindre lassitude ne semble gagner l’auditoire, toujours également attentif.
L’inspection a livré les livres de lecture témoignant ainsi de son intérêt pour l’école de Saaba. Et, dans le même temps, Saïdou a fait l’acquisition des fiches de scolarité -rouges pour les filles, vertes pour les garçons- et des livrets qui accompagnent le parcours des enfants jusqu’à la fin de leur scolarité primaire.
Quel enthousiasme pour répondre aux questions ou pour montrer son ardoise ! Au bout de 3 semaines, les enfants savent quelques mots de français et ils apprennent à écrire. Avec patience, Ami l’institutrice répète les mêmes mots et les entraine à comprendre cette langue nouvelle…
Les membres de l’association sont tous bénévoles. Ils ont tous une raison de prendre leur part dans le projet de construire et de soutenir l’école de Saaba. Certains le disent ici…
Odile, présidente de l’association
“J’ai été rapidement séduite par ce projet du fait de sa dimension raisonnable et maîtrisable, par ses acteurs, déterminés et joyeux,et j’ai eu le sentiment que je pouvais à cet endroit, modestement certes, contribuer à construire un peu de justice …”
et aussi….
Christel
“L’idée de l’école de Saaba , démarche individuelle au départ, m’a tout de suite attirée par son caractère personnel et sa faisabilité à court terme. J’ai fait la connaissance de Saïdou cet été à Paris et j’ai senti en l’écoutant l’importance de cette école à ses yeux et la profondeur de son engagement, le souhait de qualité et d’équité. Cette rencontre m’a confortée dans le désir d’adhérer à ce projet. “
Yves
“Tout commence par l’école… l’éducation est une condition préalable à toute forme d’émancipation et de développement humain. A Saaba, la motivation des familles et des enfants pour voir cette école devenir réalité force le respect. Et pour que l’école ne reste pas qu’une forme, Saïdou et les parents d’élèves insistent sur la qualité de l’enseignement dispensé. Beaucoup d’enthousiasme, un projet concret qui avance rapidement, des effets durables sur les générations à venir : il n’en fallait pas plus pour me convaincre de m’investir !”
Sylvie
Jean-Séverin et Jocelyne
Françoise
Anne-Marie
Marc et Annick
Marie-Claire
Véronique et Fabrice
….
Le samedi 11 octobre 2008, s’est tenue à l’école de Saaba la première rencontre entre Saïdou, fondateur de l’école, et les parents d’élèves. Comme Saïdou l’annonçait récemment, le temps était venu de constituer un bureau des parents d’élèves destiné à faire vivre cette école et à accompagner son développement. Cette réunion fut également l’occasion de distribuer les tenues et les fournitures scolaires et d’insister auprès des parents sur le nécessaire entretien de ces tenues. Les parents d’élèves ont ensuite procédé au vote, à l’issue duquel un bureau d’une dizaine de membres a été désigné. Le mandat du bureau des parents d’élèves est renouvelable chaque année.
Par ailleurs, les parents d’élèves ont décidé d’équiper la nouvelle école d’une cuisine. Il faudra donc construire un petit local à cet effet, équipé de marmites. Pour ce faire, les parents d’élève ont décidé de fournir une cotisation de 2000 FCFA (3 EUR) par enfant et ont demandé à l’école un soutien financier en complément pour la réalisation des travaux. Les cantinières chargées de faire la cuisine seront également payées par le bureau des parents d’élèves. La cantine devrait ainsi débuter à partir du 15 novembre.
Toutes ces décisions ont été acclamées par tous pour le bon fonctionnement de l’école. Les parents d’élèves ont renouvelé leur souhait de construire d’autres classes pour s’assurer que leurs enfants pourront poursuivre leur scolarité sans aller trop loin de chez eux.
Pour témoigner leur solidarité une photo des familles a mis fin à la réunion.